On n’aime pas 

4 mai 2026

Quand on te dit qu’un tel t’en veux (ou t’en voudrait, car il convient de douter de tout), mais que les raisons de ce supposé courroux tiers ne sont pas claires. Dans le monde merveilleux de la com’ et du journalisme, cette situation est monnaie courante. Qu’il y ait des tensions, c’est normal, et même sain. Les frictions font partie de la vie. Mais il faut nommer les choses pour ne pas rajouter au malheur du monde, comme disait Camus. Car de quoi parle-t-on au final ? D’une info parue trop tôt ? D’une inexactitude malheureuse dans un article ? D’un retard à un rendez-vous il y a 3 ans ? En fait, plus personne ne sait vraiment. « Il paraît que », « C’est ce que j’ai entendu »… Nous voilà bien avancés. Dans le doute, au final, j’aime tout le monde. Sans être dupe.