On n’aime pas 09/02

9 février 2026

Bien sûr, ils défendent leur business, et celui-ci génère des emplois, de la richesse et du rayonnement à l’international. On n’aime quand même pas la réaction binaire du Syndicat National du Jeu Vidéo, après que le chef de l’État a mis en cause les possibles impacts néfastes des jeux vidéo sur la santé mentale des mineurs suite à l’agression à l’arme blanche, le 3 février, d’un professeur, à Sanary-sur-Mer (83). « Aucune corrélation n’existe entre jeu vidéo et violence », tranche le syndicat, estimant que « les études scientifiques existent. Les raccourcis ne peuvent plus être acceptés en 2026 » (lire ici).

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Je ne suis ni psychologue, ni scientifique, ni spécialiste des jeux vidéo. Mais j’ai l’habitude de douter. Et de chercher le bon sens : un gamin qui a joué au foot (ou autre défouloir) 3 heures d’affilée, qui rentre chez lui boire un jus d’orange et filer au lit (ma jeunesse, note), aura peut-être les idées plus claires le lendemain que celui qui va massacrer virtuellement des adversaires toute la nuit sur son écran, en finissant les yeux injectés de sang à 4 heures du matin. Sans vouloir faire de raccourcis.