Perdre une consultation relative à une prestation d’animation contre un confrère journaliste, nous, on est contents. C’est le jeu du marché. On a plus de mal quand des animateurs non journalistes – l’ayant été, voire ne l’ayant jamais été -, se présentent publiquement comme des journalistes en activité. On n’aime pas, parce que c’est de la concurrence déloyale, et que cela porte atteinte à l’éthique de la profession.
Peu de gens le savent : être journaliste, c’est un statut codifié et encadré, dans lequel la carte de presse est centrale (les conditions d’attribution détaillées par la CCIJP, en cliquant ici). Précision utile, un journaliste remet sa carte de presse en jeu chaque année. Il peut donc la perdre. Accessoirement, journaliste est aussi et surtout un métier, avec des concessions. Se lever à 5h du matin quatre fois par semaine pour écrire des articles de fond, répondre à n’importe quelle heure sur des urgences, couvrir pour l’AFP des incendies le weekend (comme celui écoulé, cliquer ici), etc. Vous pouvez consulter nos références d’animations – réellement journalistiques, donc – en cliquant là