Réussir à l’international : les solutions de la Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon
Face à un marché domestique atone, de plus en plus d’entreprises cherchent de nouveaux relais de croissance à l’export. Logique, mais pas sans risque. Pour les accompagner, la Caisse d’Épargne Languedoc-Roussillon s’appuie sur l’expertise du groupe BPCE afin d’aider PME, startups et ETI à préparer leur développement international, sécuriser leurs opérations et financer leurs projets. L’œil de Philippe Paul, directeur du pôle Entreprises à la CELR.

Accompagner les entreprises à l’international, tout en restant une banque de référence au niveau local. C’est l’ambition de la Caisse d’Épargne Languedoc-Roussillon (CELR), qui peut, pour cela, s’appuyer sur la puissance du groupe BPCE.
Pourquoi insister sur l’export ? « L’international permet de diversifier ses revenus et sa clientèle, de tester la résistance de son business model, de générer des économies d’échelle. 56 % des dirigeants font du développement international une priorité stratégique, d’après le panorama de Bpifrance « L’export, levier de croissance décisif par temps de crise » (mai 2026). La volonté de s’ouvrir à l’international est encore plus prégnante aujourd’hui, alors que le marché domestique marque le pas », déclare Philippe Paul, directeur du pôle Entreprises à la CELR.
Un tiers des entreprises travaille ou a travaillé à l’export. Parmi elles, un tiers arrête en chemin « car la préparation n’est pas bonne », souligne Philippe Paul. Et c’est sur ce créneau que la Caisse d’Épargne Languedoc-Roussillon se positionne.
Se préparer pour bien exporter
Dans un contexte géopolitique incertain – guerre au Moyen-Orient et en Ukraine, droits de douane aux Etats-Unis… -, les PME d’Occitanie Est exportent principalement dans l’Union européenne. Un débouché naturel. Pour les accompagner, la CELR a quatre mots d’ordre : préparation, financement, sécurisation et gestion des flux. « Nous préparons les entreprises en les connectant à un écosystème », glisse Philippe Paul. Par exemple, Pramex (Groupe BPCE) accompagne les entreprises sur les études d’implantation de filiales, réalise du portage salariale (pour les salariés qui vont travailler à l’étranger) et aide à réaliser des acquisitions. « Il ne faut pas sous-estimer le temps de préparation pour exporter : réglementations locales, douanes, estimations justes des besoins de financement et solutions d’encaissement… C’est parfois là où ça peut pécher », confie Philippe Paul. Pour les entreprises qui ont besoin de dispositifs de financement spécifiques, la CELR met également en relation avec des assureurs ou des partenaires publics comme Bpifrance ou Business France.
Un webinaire « Chine : adversaire ou allié ? », le 26 juin
Organisé par le réseau Caisse d’Épargne, Pramex ou encore Globallians, les entreprises accompagnées par la CELR ont accès à une diversité de webinaires sur différents pays.
Le prochain en date se tiendra le 26 juin à 11h, sur le thème « Chine 2026 : adversaire ou allié ? Décryptage des 12 piliers d’un modèle dont la France devrait s’inspirer pour réussir sa réindustrialisation » (Les RDV de l’international by Globallians). Plus d’infos ici.
L’export inspire
Occitanie Export Tour (CCI Occitanie), Cap sur le Québec de Montpellier Méditerranée Métropole (ce 2 juin au Domaine de Grammont), Cap sur le Maroc (le 9 septembre à l’Opéra Comédie), « Les Rendez-vous de l’Export », ce 15 juin avec la CCI Hérault et Blue Invest à Sète (dans les locaux de l’entreprise Cinier) … L’écosystème régional prend conscience de la nécessité de sensibiliser les PME aux atouts de l’export. « Ces événements traduisent une très bonne dynamique. Il faut informer les dirigeants, les inciter à y aller en les rassurant. Nous leur apportons une maîtrise des risques », assure Philippe Paul.
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Sécuriser les encaissements
Un point de vigilance à surveiller de près : la sécurisation des encaissements. « Les entreprises ont – potentiellement – parfois des retards de paiement en France. Il ne faut pas qu’elles les multiplient à l’international », insiste Philippe Paul. Parmi les solutions apportées par la CELR : préfinancement des commandes, crédits à l’export, avances en devise… « Nous sécurisons aussi les opérations dans les paiements et les encaissements – crédits documentaires, garanties et cautions à l’international. Sur le change, pour les petites structures, nous proposons un accès en selfcare (système d’authentification des paiements en ligne) pour traiter des opérations internes, avec des conditions de sécurisation maximales », explique Philippe Paul. Pour les besoins plus techniques, notamment pour les ETI, la CELR mobilise les experts de la salle des marchés de Natixis (Groupe BPCE).
À (re)lire : « Caisse d’Épargne LR : 2,5 Md€ de crédits accordés en 2025, dont 460 M€ aux entreprises », Les Indiscrétions du 20 avril.
La CELR accompagne depuis plusieurs années des PME, startups et ETI sur leurs activités d’import et export et dans leur implantation à l’étranger. C’est à découvrir en cliquant ici.
Viticulture, ESN et industriels
« La viticulture, les entreprises de services numériques et les entreprises de production sont les trois secteurs qui vont le plus à l’export », décrypte Philippe Paul. Pour s’adapter au développement des entreprises, la CELR propose une couverture de change, des outils pour placer en devises… Christophe Lhomme est le chargé d’affaires dédié pour accompagner les entreprises à l’international (coordonnées ci-contre).
Pour tout renseignement, contactez
Christophe LHOMME
Expert International et Filiales, Direction Pôle Développement BDR
+33 4 30 16 30 34 | +33 6 33 55 29 03
christophe.lhomme@celr.caisse-epargne.fr
Sur le même sujet : « La facturation électronique, une transformation à anticiper (Caisse d’Épargne LR) », Les Indiscrétions du 30 mars, à lire ici.