L’avalanche de visioconférences, pour la moindre interview. Or, mon métier est en partie nomade, sur le terrain, au contact des événements et des sources. Je ne compte plus le nombre de visio réalisées dans des situations acrobatiques, sur le bas-côté d’une route départementale ou dans des restaurants rapides débusqués à la hâte sur un rond-point. Ça fait partie du jeu et ce n’est pas très grave. À la longue, c’est même amusant. Mais on peut aussi s’appeler comme avant, hein ?
On n’aime pas
7 septembre 2026