On n’aime pas 

15 juin 2026

Ce que génèrent les grands groupes auprès d’une partie de l’opinion publique française. Comme si la réussite devait absolument être détestée. On peut bien sûr débattre : bilan carbone, optimisations fiscales, répartition des richesses entre actionnaires et salariés etc. Mais de là à prévoir des actions hostiles contre ces grands groupes, comme ce fut projeté par certains, la semaine dernière à l’Université de Montpellier, à l’occasion d’une signature de convention (formation des jeunes aux métiers de l’énergie) avec un grand énergéticien français, montre l’étendue du malaise. Et dire qu’on a encore 10 mois à tirer avant le premier tour de l’élection présidentielle…