Ce que génèrent les grands groupes auprès d’une partie de l’opinion publique française. Comme si la réussite devait absolument être détestée. On peut bien sûr débattre : bilan carbone, optimisations fiscales, répartition des richesses entre actionnaires et salariés etc. Mais de là à prévoir des actions hostiles contre ces grands groupes, comme ce fut projeté par certains, la semaine dernière à l’Université de Montpellier, à l’occasion d’une signature de convention (formation des jeunes aux métiers de l’énergie) avec un grand énergéticien français, montre l’étendue du malaise. Et dire qu’on a encore 10 mois à tirer avant le premier tour de l’élection présidentielle…
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15 juin 2026