On n’aime pas 19/01

19 janvier 2026

Bien sûr, travailler pour un titre de presse comme Les Échos, en tant que correspondant régional (Occitanie Est), est un honneur. C’est comme, pour un footballeur, disputer la Champion’s League. Mais on n’aime pas le résultat des négociations salariales annuelles, qui se sont tenues ce 14 janvier à Paris. Position de la direction (pôle presse de LVMH, propriétaire des Échos) : « Pas de prime pour la rédaction des Echos, augmentation collective de 0,3 % (30 euros brut pour les salaires inférieurs à 4.000 euros bruts, et rien au-dessus), et rien pour les pigistes. »

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Dans un communiqué de presse, la rédaction des Échos a acté une grève (historique pour ce titre) vendredi dernier. En déclarant dans un communiqué, le 15 janvier : « La direction nous invoque des raisons économiques, sauf que notre actionnaire ne cesse de racheter des titres de presse (dont Challenges, ndlr). Les journalistes ont la responsabilité de fournir des articles, des podcasts et des vidéos. Ils le font manifestement suffisamment bien pour que Les Échos augmentent chaque année depuis plus de 10 ans le nombre de leurs abonnés payants. »